Les mots brúlent. Les silences aussi. Saison de braise est le chant d'une œillade qui se souvient, d'une langue qui nie l'oubli, d'un soupir qui, pris dans la géhenne, refuse la mort. Entre rage et tendresse, les poèmes traversent le feu des désillusions, l'usure de la parole trahie, la lumière fragile de la parole libre. Parce que la lumière de la vie ne s'estompe que derrière la vie.
Words burn. So do silences. *Saison de braise* is the song of a remembering glance, of a tongue that defies oblivion, of a sigh that-caught in the inferno-refuses death. Between rage and tenderness, the poems pass through the fire of disillusionment, the wear of betrayed words, and the fragile light of free speech. For the light of life fades only beyond life itself.