Ferréol et son grand-père reçoivent un courrier les informant que le corps de leur aïeul, un ancien poilu, a été identifié grâce à ses affaires. Nouvelle pour le moins énigmatique puisque le grand-père Théobald n’a jamais été porté disparu, étant rentré bien vivant de la guerre ! Par ce même courrier, Ferréol découvre l’existence de cousins établis dans le Marais poitevin dont il ne soupçonnait pas l’existence. Le jeune homme enquête donc sur le passé de son ancêtre envoyé au front en 1914. En toile de fond de cette enquête et des combats de la Grande Guerre apparaît un havre de paix : le chaleureux Poilus-Palace de Dijon que le jeune permissionnaire Théobald a fréquenté. Ce gîte du soldat, en plus de les recueillir et de les nourrir était un lieu de créativité artistique, de camaraderie et de rencontres amoureuses.
Ferréol met à jour ce lieu historique en même temps que l’histoire de son ancêtre et trouve ce qui lui avait manqué toute sa vie : une famille !