Ce second volume franchit un seuil. Il ne prolonge pas simplement le premier : il propose une refonte profonde et assumée de notre compréhension de la conscience, du Cosmos et de DIEU-TOUT-UN-ABSOLU.
Après avoir posé les lois de la conscience et montré comment se libérer du cycle des renaissances, cet ouvrage affronte ce que peu d'enseignements osent explorer : la structure même de la Réalité. Il expose une théorie intégrale du Sentir - conscience informationnelle vivante - et montre comment, de la simple sensation à la Conscience absolue, tout procède d'un même principe non duel.
À partir de cette théorie, tout bascule.
Contrairement à la conscience mentale, dont la fonction est d'observer, d'analyser et de séparer, le sentir de conscience , qu'il soit relatif ou absolu, n'est jamais un simple regard posé sur le monde : il est simultanément perception et extériorisation. Ce qu'il représente, il le manifeste. Conscience et création procèdent d'un seul et même acte.
Dès lors, la naissance d'un Cosmos n'apparaît plus comme un accident ni comme un mystère théologique, mais comme une émanation naturelle de l'Un-Absolu. Énergie noire, matière noire, trous noirs, structure septénaire de la manifestation, dynamique des plans invisibles trouvent ici une cohérence globale dans une métaphysique rigoureuse de la conscience.
La matière cesse d'être une évidence brute.
Le hasard révèle son incohérence.
La finalité cosmique apparaît comme une nécessité logique.
L'émanation et la résorption des univers sont décrites comme un processus naturel de l'Absolu.
Mais le cœur vertigineux de ce volume va plus loin encore.
Il affronte l'un des plus grands mystères métaphysiques : comment tout peut évoluer alors que tout existe déjà dans l'Éternel Présent ? L'enchaînement cyclique des univers - ce que les Guides nomment l'évolution des évolutions - révèle une Réalité hors du temps où mouvement et immuabilité coexistent. Le temps n'est plus une ligne. Il est une modalité interne de la conscience.
Enfin, l'ouvrage décrit avec une précision rare la vie du Surhomme sur le plan de la conscience : non une dissolution indistincte, mais une intensification lumineuse du Sentir d'Être , une communion consciente avec tous les êtres, menant à la conscience cosmique - prélude à l'identification ultime avec l'Absolu.
Ici, Dieu n'est plus un concept, ni une figure anthropomorphe. Il est l'Être unique dont tout procède, dont rien ne peut sortir et dans lequel tout évolue.
Ce livre ne propose pas une croyance nouvelle.
Il opère un renversement radical :
la conscience n'est pas dans l'univers -
c'est l'univers qui est dans la conscience.